# 2 - CE COMBAT EN SOI

L’imagerie positive, expliqué dans notre précédente chronique, reste une méthode privilégiée chez les sportifs et athlètes de haut niveau. Une autre méthode s’est naturellement immiscée dans la préparation mentale,l’imagerie négative. En parfaite opposition avec l’imagerie positive, elle s’oriente plus vers un cheminement inverse, le but étant toujours d’optimiser le potentiel de l’athlète mais en faisant appel à des images ou ressentis qui suggèrent la colère, la déception, la frustration. Des images et des sensations qui vont chercher la contraction musculaire, voire l’agressivité

contrairement à l’imagerie positive qui a pour objectif un relâchement musculaire et un apaisement mental. Ainsi Les méthodes ont en commun le même concept de visualisation, mais diffèrent selon le cadre d’utilisation; lorsque la dimension physique prédomine par exemple l’imagerie négative peut s’avérer la méthode de prédilection ; les boxeurs sont connus pour utiliser cette méthode, l’agressivité qui s’en dégage et leur moteur lors du combat et un outil d’intimidation face à l’adversaire. On le retrouve dans certains sports d’endurance, de cyclisme, de triathlon. Lors de cette surexcitation programmé, le corps réagit et fait ce qu’il sait faire de mieux : ajuster les différentes fonctions de l’organisme a une nouvelle situation. Ainsi naturellement il augmente le rythme cardiaque, l’apport en oxygène et la vascularisation sont accélérés, notamment vers les muscles, la sollicitation des fibres musculaires qui semblent prêt à fournir une force augmentée. Certains parlent ''d’effet Hulk''. Cette méthode a ses limites, si elle permet une augmentation de nos capacités physiques et musculaireselle peut aussi épuiser rapidement l’athlète. Nous avons tous été témoin d’un match, d’un combat ou un athlète ou une équipe semble déjà donné 100% de rythme ou de force lors des premières minutes de manière impressionnante pour finalement lentement s’épuiser et n’être que l’ombre de lui-même pendant le reste de la rencontre jusqu’à même perdre ou s’écrouler complètement. L’enjeu reste en fait de savoir quelle méthode utiliser et à quel moment la déclencher. C’est là ou certains athlètes dominent leur discipline et semble imperturbable, Roger Federer est un exemple de maitrise de ses émotions et de concentration; Il n’est pas étranger aux méthodes de visualisations, les marathoniens, les coureurs en montagne aussi sont adeptes de ces méthodes et savent jongler avec le positif et le négatif.

Ce petit jeu a la Dr Jekkyl & Mr Hyde peut vous rendre service si vous le pratiquez encore mieux si vous le maitrisez, dans un sport, au travail, face à un enjeu de taille, a un stress ou une situation difficile, ces méthodes peuvent vous aider reprendre un certain contrôle et trouver des ressources insoupçonnées en vous.​ Texte : Ugo Dalais Article sponsorisé par I-motion gym. www.imotiongym.com



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