L’art digital avec CHLOE IP

Chloe Ip est une jeune artiste mauricienne qui a trouvé sa voie dans l’art, s’exerçant aujourd’hui dans le collage et la photographie.Avec des cours pris dans le photojournalisme et beaucoup de pratique, cette artiste autodidacte nous parle de sa passion.


Voici la rencontre en exclusivité. Comment qualifies-tu ton style ? Ta connexion avec l’art et photographie ?


J’ai débuté par la photographie, que j’ai pratiquée durant plus de 8 ans. Personnellement, je n’ai jamais recherché un style particulier, j’ai toujours pris en photo ce qui me plaisait et comme je le voulais. Ce sont les personnes qui suivaient mon travail qui ont qualifié mon style de « brute », « cru » et parfois « soft ». Donc je dirais que ça varie. À un certain point, j’ai senti le besoin de m’éloigner de la photo. Je me suis dirigée vers le collage. J’ai pris du temps pour faire des recherches, pour apprendre des techniques et pour savoir comment je voulais m’exprimer. Le collage m’a donné la possibilité de m’exprimer autant que la photographie, mais avec moins de restrictions. En collage, je suis beaucoup plus libre. Parle-nous de tes inspirations, tes passions.

L’inspiration vient de tout. Ça peut être une image, une musique ou un article. Je fais beaucoup de recherches pour trouver des éléments qui m’aident à construire mes propres thèmes. Je pratique mes passions, donc cela ne me laisse pas beaucoup de temps pour faire autre chose. Je dirais que la musique et la lecture sont les deux autres passions. Quelle(s) sont les aventure(s) qui ont forgé ta passion ?


Peut-être pas exactement des aventures, mais des rencontres et des partages. Rencontrer et avoir le soutien de certaines personnes m’ont aidée à m’exprimer plus librement. Au début, on hésite toujours parce qu’on est intimidé et qu’on ne sait pas comment s’y prendre. Quand le public, les personnes du milieu de l’art et « Friends and Family » apprécient le travail, ça encourage. Quels types de travaux entreprends-tu ?

La photographie et le collage, parfois les deux ensemble. Pour la photographie, c’est surtout le client qui décide, tandis que pour le collage, les clients ou collaborateurs me donnent la possibilité de m’exprimer et de proposer mes propres idées. Où peut-on trouver et acheter tes travaux ?

C’est simple, en m’en envoyant un e-mail et je renvoie une liste de tous les travaux disponible avec une liste de prix.

https://m.facebook.com/CleoSaturn/ Quels sont les matériaux artistiques auxquels tu as touché ? Ton favori ? Qu’est-ce qui te poussait à apprendre autant de matériaux?

Pour l’instant, la plupart se font numériquement. Mais pour le collage analogue, c’est énormément de magazines, d’images a découpera. Je n’ai pas encore eu le temps d’utiliser et de maitriser d’autres matériaux, mais je fais déjà mes recherches. Tes moments phares en tant qu’artiste ?

La première expérience d’une exposition solo. Il y a beaucoup plus de pression et d’incertitudes, mais après cette expérience, il y a énormément de points positifs à en retenir qui aident pour les futurs projets. D’une certaine façon, une exposition solo aide à se définir en tant qu’artiste.

Fais-tu des expositions ? Où pourrons-nous te retrouver prochainement ?

Oui, en moyenne une à deux fois par an. Pour le moment rien de définitif, mais je travaille déjà sur des séries de collages. Comment se présente la scène artistique à Maurice pour toi ? Aurais-tu un mot en particulier pour les filles et femmes qui travaillent ou qui souhaitent s’épanouir dans le domaine de l’art (digitale ou photographie) ?

Ces dernières années plusieurs plateformes artistiques sont apparues et offrent des opportunités aux artistes mauriciens. Les artistes eux-mêmes évoluent d’une très belle façon, il y a moins d’hésitation et une approche plus contemporaine. Donc, je dirais que c’est plutôt positif. Pas de mot en particulier. Les filles/ femmes s’affirment déjà.

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